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Décès du F. John Johnston, 25ème supérieur general des FEC
C’est avec tristesse que je dois vous annoncer la mort du Frère John Johnston, notre cher et vénéré 25ème Supérieur Général.", c'est en ces termes que le F. Supérieur Alvaro Rodriguez a communiqué aux membres de la famille lasalienne dans le monde le faire part du décès de F. John, suprieur général de 1986 à 2000 et Vicaire général de 1976 à 1986.

Lire le texte intégral de la lettre du F Alvaro aux Frères; du faire-part publié sur le site américain ( www.cbconf.org) ainsi que l'homélie du F. Vincent Malham aux funérailles de F. John, le 18 octobre à Memphis. La Messe a été célébrée en la cathédrale de l'Immaculée Conception par le Père Michael Johnston, frère de feu F. John.


Voici le texte intégral du message de F.Alvaro :

Aux Frères et aux membres de la Famille Lasallienne

C’est avec tristesse que je dois vous annoncer la mort du Frère John Johnston, notre cher et vénéré 25ème Supérieur Général.

Comme nous le savons tous, sa maladie commencée, il y a un peu plus d’un an, l’a obligé à modifier un calendrier déjà bien rempli d’activités au service de nombreux secteurs de l’Institut. Lorsqu’au mois de juillet, j’ai passé trois semaines avec lui à Memphis, sa volonté s’était tellement identifiée à celle de Dieu que son unique source d’encouragement était de répondre à son mystérieux dessein d’amour. « Qu’il soit fait comme Dieu le voudra » avait-il l’habitude de me dire.

Le Frère John Johnston a été un membre éminent de notre Institut. Il a profondément marqué les Frères et les Laïcs lasalliens du monde entier. D’abord, dans son District d’origine de Saint Louis, Missouri où il a exercé des responsabilités dans la formation des Jeunes Frères et où il a été Visiteur. Plus tard, comme Vicaire Général de l’Institut de 1976 à 1986 et comme Supérieur Général durant deux périodes de 1986 à 2000. Il fut aussi Vice-Président de l’USG (Union des Supérieurs Généraux) où il a toujours défendu avec force la valeur et la signification de la vocation de Frère dans l’Église. Il participa à trois Synodes, devenant même Secrétaire Adjoint de celui sur la Vie Consacrée. Au terme de ses mandats de Supérieur Général, il devint responsable du Département de l’Éducation de la Région lasallienne des USA-Toronto, responsable aussi d’une Fondation pour la Défense des Droits de l’Enfant et animateur de Retraites, d’Assemblées et de Rencontres de par le monde.

Je connaissais le Frère John depuis ses années de Visitorat à l’occasion ses voyages au Guatemala pour rencontrer les Frères d’Amérique du Nord qui dirigeaient dans ce pays plusieurs établissement scolaires. Depuis lors, j’ai été frappé par sa forte personnalité et l’authenticité de sa vie. Au cours de son mandat de Vicaire Général, eut lieu le terrible séisme qui fit plus de 20 000 morts au Guatemala. Sa visite fraternelle m’a profondément marqué. J’ai eu la chance par la suite, comme vous le savez, d’être son Vicaire Général. Ce fut alors que j’ai pu connaître plus profondément encore ses qualités exceptionnelles et m’enrichir de sa présence.
Je voudrais vous dire, en ces moments, quels sont les traits de sa personnalité qui m’ont le plus impressionné. J’ai découvert chez le Frère John un homme de convictions, profondément spirituel, d’une grande vie intérieure, capable de communiquer à d’autres les valeurs lasalliennes et doté d’une extraordinaire capacité de commandement. Il est toujours resté proche des jeunes comme j’ai pu le vérifier une fois de plus durant ma récente visite à Memphis au cours d’une rencontre avec un groupe de jeunes volontaires avec lesquels il entretenait une belle relation d’amitié. Une autre de ses caractéristiques a été son amour lucide et filial de l’Église.

J’ai personnellement beaucoup apprécié la forte impulsion qu’il a donnée à l’association avec les Laïcs et à la Mission partagée, son intérêt pour la renaissance de l’Institut dans plusieurs pays de l’Europe de l’Est après la chute du Mur de Berlin et son souci tout particulier du développement missionnaire en Afrique et en Asie. Sa préoccupation de la Défense des Droits de l’Enfant et son appui résolu en faveur de l’Université de Bethléem au service du peuple Palestinien méritent d’être particulièrement mentionnés. Nous pouvons certainement tous nous souvenir de ses visites et de ses écrits qui ont donné une forte impulsion à la rénovation de l’Institut et de sa mission.
Enfin, je ne voudrais pas omettre de signaler un autre aspect de la vie du Frère John qui m’a grandement inspiré : son grand amour pour sa famille. Un amour qui se traduisait par l’affection, la proximité et l’admiration. J’ai eu l’occasion d’échanger avec Michel, son frère prêtre et avec son frère Édouard et sa famille, pendant ma dernière visite à Memphis.

Leur affection et leur soutien mutuels étaient impressionnants
À la fin de notre 43ème Chapitre Général, au cours d’une séance d’hommage au Frère John Johnston, trois Frères représentant les trois langues officielles de l’Institut ont exprimé l’estime que nous éprouvions tous pour sa personne, alors que s’achevait son ministère d’animation de l’Institut en l’an 2000. Je me permets d’en citer quelques extraits.

Le Frère Jacques d’Huiteau, Visiteur de France à l’époque et aujourd’hui Conseiller Général disait : « Frère à la fois compréhensif et ferme, vos lettres pastorales donnent des critères pour nous mettre en route. Elles nous invitent à une réflexion lucide. J’apprécie beaucoup votre respect des diverses Régions de l’Institut, tout en les encourageant à répondre aux défis qui sont les leurs ».

Pour sa part, le Frère José Manuel Aguirrezabalaga, alors Visiteur du District Central d’Espagne, ajoutait : « Le Frère John a aidé à regarder le présent tout comme l’avenir et à agir de façon pro-active pour la Défense des Droits de l’Enfant, les nouveaux engagements apostoliques avec les pauvres, la lecture lasallienne de la réalité, la fidélité créative pour réduire le fossé entre les mots et le faits ».

Finalement, notre actuel Vicaire Général, qui était alors Régional des USA-Toronto, affirmait : « Vous parlez avec passion des Droits de l’Enfant. Vous connaissez les Frères par leur nom et vous les encouragez. À la fois serein et passionné, vous savez quand il faut avancer lentement, J’ai apprécié votre manière de voir les choses, votre capacité d’adaptation et votre réalisme. »

Nous avons eu le bonheur d’avoir parmi nous le Frère John pendant la première semaine de notre 44ème Chapitre Général. Nous nous souvenons tous avec émotion de son intervention sur le caractère central de notre vœu d’Association pour le service éducatif des pauvres. Dans cette occasion mémorable, il nous a confié de quelle manière nouvelle il était en train de vivre l’Association dans sa maladie.

Voici quelle furent ses paroles : « Depuis le mois d’octobre dernier, je comprends et je pratique l’association de manière nouvelle. J’avais fait auparavant l’expérience de l’Association comme communion de personnes unies par leur engagement dans la mission lasallienne. Mais pendant les six derniers mois, je vis une expérience d’Association que je n’avais jamais connue. Le nombre et le contenu des messages reçus par e-mail, par lettres ou par cartes, par téléphone ou par des visites de lasalliens, Frères ou Laïcs m’ont étonné. Les mots d’affection exprimant leur souci à mon égard m’ont profondément ému… Maintenant, je comprends mieux et de manière plus profonde l’Association car je l’ai expérimenté de façon nouvelle ». Nous ouvrant alors son cœur, il nous a demandé de prier pour lui « afin qu’il soit capable de dire OUI à ce que les Seigneur me demande maintenant et à ce qu’il me demandera dans l’avenir. Je vous demande de prier pour moi pour que je puisse boire le calice que le Seigneur veut que je boive. Pour moi, c’est tout cela que signifie suivre le Christ. »

Je ne voudrais pas terminer ce bref compte rendu, qui sera suivi et enrichi plus tard par une de nos circulaires, sans remercier la communauté de l’Université des Frères des Écoles Chrétiennes de Memphis pour avoir si fraternellement accompagné le Frère John dans les derniers mois de sa vie. J’ai été fortement impressionné par le témoignage de fraternité, d’attentions et de soutien qu’à tous moments ils lui ont offert comme de véritables Frères. Mes remerciements vont aussi à la merveilleuse infirmière que fut pour John, Pat Bader. Elle a été pour John un ange gardien.

Fraternellement.

Br. Álvaro Rodríguez Echeverría
Supérieur Général des FEC

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Faire part du décès sur le site américan www.cbconf.org


Brother John Johnston, FSC
Died October 11, 2007


Brother John Johnston, FSC, (formerly Brother John Joseph) the 25th Superior General of the Institute of the Brothers of the Christian Schools and a member of the Midwest District, passed away on October 11 at the age of 73.

Brother John lived an illustrious life as a Brother that spanned 56 years. He received the habit of the Order in 1951 and professed perpetual vows in 1958. As an educator, he was a high school teacher, school administrator and Director of the Student Brothers at the scholasticate. In 1971, Brother John was appointed Provincial of the St. Louis District of the Christian Brothers (including Memphis). In 1976, he became Vicar General of the Institute of the Brothers of the Christian Schools. In 1986, he was elected Superior General of the Institute and re-elected for a second term in 1993. As Superior General, Brother John visited all of the countries where the Brothers of the Christian Schools ministered.

Brother John became known and highly respected for his great competence and influential leadership style. Time and again, he was asked to address special religious conferences, and in each group rose to such positions as Vice President of the Union of Superiors General in Rome, Auditor for the Synod of Priestly Formation and Consultant for the Vatican Congregation for Consecrated Life.

For the past ten years, his special passion has been the evolving Lasallian Mission of the Brothers of the Christian Schools, the transformation from Brothers’ schools to Lasallian schools. Brother John made it clear as he spoke to his listeners “that lay partners and the Brothers collaborate as members of an educational community that has responsibility for the life and mission of the school.” He was instrumental in developing leadership programs for lay partners in Lasallian schools and was always one of their finest presenters.

After his second term as Superior General, Brother John was appointed Director of Education for the US-Toronto Region. He returned to Memphis in 2003 where he continued his involvement in education as Senior Consultant of the Lasallian Association for Mission. He conducted retreats and was a presenter at many educational conferences in the United States, Haiti, Africa, and in Europe. He honored his listeners in France, Spain, and Mexico by speaking in their native languages. Brother John was diagnosed with cancer in 2006 but continued his intensive interest and participation in all activities of the Brothers until his final days.

Brother John is survived by three brothers, Ed Johnston (Sarah) of Nashville, M. Joseph Johnston (Rowena) of Woodbury, MN and Rev. Michael Johnston of Nashville. Visitation will be on Wednesday, October 17, 5:00 – 9:00 p.m., at the Cathedral of the Immaculate Conception in Memphis. The Mass of Christian Burial will be celebrated at the Cathedral of the Immaculate Conception on Thursday, October 18 at 11:00 a.m. In lieu of flowers, Brother John had requested that memorials be sent to the Lasallian International Children’s Fund. Donations will be accepted at the Christian Brothers of the Midwest Provincial Office, 7650 S. County Line Road, Burr Ridge, IL 60527-4718.
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HOMELIE DU F. VINCENT MALHAM , ancien Recteur de l'Université de Bethléem, et Recteur de l’Université des Frères (CBU) à Memphis,
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Brother John Johnston Homily, Mass of Resurrection, Cathedral of the Immaculate Conception, October 18, 2007



Brothers and Sisters in Christ,

I would like to express my gratitude to the Johnston family for extending me the privilege of speaking at this Eucharist celebrating the life of Brother John, and to Bishop Steib, for granting me the permission to do so.
In this homily I wish to focus on spiritual aspects of the life of my brother and friend, John. At the end of Mass, Brother Alvaro, our Superior General, will offer his unique perspective on Brother John’s life and accomplishments and Ed Johnston, brother of John, will speak on behalf of the family. In as much as a significant part of my reflections uses John’s own words to describe the image of the cup, a symbol of profound importance to him, I have presumed to have John speak for himself in this homily. I concluded that it would be more practical to ask forgiveness afterwards rather than to seek permission in advance.

I, John
And so we begin.
Dear Friends, the readings from Scripture and the musical selections that I, John, requested for this Eucharistic Celebration of Resurrection have been carefully chosen, for they reveal key beliefs, convictions and inspirations of my life. They give insight into how I tried to live my life and the manner in which I prepared to die. Because my deeply-felt reflections on “Am I not to drink this cup?” are integral to my spiritual journey, I have asked that they also be shared.

I find great meaning in the second reading from Romans 10:9-15: “Brothers, my heart’s desire and prayer to God on their behalf is for salvation…For Christ is the end of the law for the justification of everyone who has faith…for, if you confess with your mouth that Jesus is Lord and believe that God raised him from the dead, you will be saved.” But what does it mean to confess with your mouth that Jesus is Lord and believe that God raised him from the dead, and that you will be saved?

To respond to this fundamental question of Christianity, I would like to share with you the following experience which had a profound influence on my life.
“Am I not to drink the cup which the Father has given me?”
“Three years ago, I had the privilege of spending four weeks with young Brothers of the Lwanga District (in Africa): a workshop with student Brothers and a retreat with the novices.
“The novices’ retreat took place in a beautiful center several hours from Nairobi. The feature that most impressed me about the center was the outdoor, life-sized Way of the Cross. This Way of the Cross, work of an outstanding African artist, includes not only the traditional stations, but also an additional eleven or twelve, most of them representing scenes in the life of Jesus.

“One of the stations in particular moved me profoundly, so much so that I returned to it every afternoon of the retreat. The station commemorates Jesus in the Garden of Gethsemane the night before he died. Jesus is on his knees, holding an oversized cup, the cup that represents for him the will of God in his regard, the cup the Father is asking him to drink.
“This station touched me so intensely that I made a study of all the passages I could find in the Bible that employ the symbolism of the cup. I made a list of pertinent passages and placed it in a ceramic chalice. For the last few years, that chalice has had a prominent place in my bedroom.

“All four evangelists make use of the powerful symbol of drinking the cup. Mark recounts Jesus’ reply to James and John when they asked to sit at his right side. You do not know what you are asking. Can you drink the cup that I shall drink?
“Drinking the cup: a metaphor for what being a disciple of Jesus is all about.
“Jesus is the WAY. He tells us in words and shows us in action what it means to be truly human. Nowhere is that message more poignant than Jesus’ experience in Gethsemane. Mark says Jesus begins to feel terror and anguish. We have to take these words at face value: terror and anguish. Jesus is like us. He is terrified at the thought of what is going to happen to him. No phony superhero here! My soul is sorrowful to the point of death, he says to Peter, James, and John. In his anguish, he throws himself to the ground and prays that, if possible, the threatening hour pass him by.

“Abba, Father, for you everything is possible. Take this cup away from me. But let it be as you, not I, would have it. My Father, if this cup cannot pass by, but I must drink it, your will be done.
“Drinking this cup leads Jesus to the cross. His terror and anguish does not leave him. He shouts, My God, my God, why have you forsaken me? We know, however, that Jesus moves beyond that feeling of abandonment and cries out YES to what his Father is permitting to happen to him. We know because after his death, the veil of the Sanctuary is torn in two from top to bottom. What is more, the centurion, standing in front of him and seeing how he dies, exclaims, In truth this man was the Son of God.
“To be a disciple of Jesus is to live with arms outstretched, in an attitude of YES to whatever God wills. It is to stand before the Father as Jesus did and to cry out,
“My Father, if this cup cannot pass by, but I must drink it, your will be done.” (Brother John)

Let us continue. The foundation of my vocation as a Brother finds its inspiration in today’s other two readings, the first from Isaiah and the Gospel from Mark. “Then I heard the voice of the Lord saying, “Whom shall I send? Who will go for us?” “Here I am, Lord: I said; “Send me!” And he replied: “Go…You are to make the heart of this people sluggish, to dull their ears and close their eyes; else their eyes will see, their ears hear, their hearts understand, and they will turn and be healed.”
And in Mark Jesus says: “Let the children come to me; do not prevent them, for the kingdom of heaven belongs to such as these…Amen, I say to you, whoever does not accept the kingdom of God like a child will not enter it. Then he embraced them and blessed them, placing his hands on them.”

I believe I was called to be a vowed religious, an educator with a special predilection to serve young people, especially those most in need. In a Pastoral Letter to the Brothers in 1999 I wrote: “We Brothers of the Christian Schools—and all other members of the Lasallian Family—should be in solidarity with disadvantaged children on the local, national, and international level, clearly identified with their struggle, and creatively and effectively active for them through our mission of human and Christian education.” Simplicity, ingenuousness, lack of affectation, honesty, wholesomeness, enthusiasm for the future were important values to me, attributes which I saw in young people and strove to emulate in my own life.

After teaching for several years as a young Brother, I freely accepted the call and will of the Brothers to be a leader with challenging administrative responsibilities on many levels in turbulent times, striving to discern God’s will for the future for my Brothers and Lasallian colleagues.

I drank the cup of obedience, facing the harsh reality of diminishing numbers of Brothers and tried to expand our Institute to willingly embrace lay colleagues, volunteers and associates as partners in our mission of education. “It was my burning desire to discern God’s will for the future, to forge an Institute supported by a strong vision and realistic adaptability. As confident as I was about God’s providence in the new and in the Holy Spirit’s direction, I tried to be supportive of all for whom the times provided a burden or a special challenge.” (taken from remarks by Brother Jeffrey Gros). “Ecce Quam Bonum”, “How good it is for Brothers (and I would add associates) to live together in unity”. This song which beautifully expresses our unique brotherhood and identity, I often sang and tried to live, wherever I was called to serve. I was motivated by the conviction that “An association of loving persons freely committed to the same ideal is a group with power—legitimate power at the service of the Lord and of the Church; a power to do really worthwhile and significant things.” (from “The Brother in Association”, Lasalliana 05-C-17). I was strongly encouraged and inspired by our young Lasallians and associates and convinced that they were indispensable for a dynamic Lasallian future.
Jesus was my brother, friend and the guiding light of my life. I ate, and drank, at his table, and was nourished by his word and example. He constantly reminded me not to be afraid, that he would go before me always, to come and follow him.

And he often challenged me: “John, can you drink the cup?” “Will you follow me into the Garden of Gethsemane?” Little did I realize how difficult saying “yes” would become, especially in those final days and hours …
I believe the way a person dies reflects in large measure how that person tried to live.

1. In my life, I, John, tried to accept and resign myself in faith to God’s will in my regard: to go wherever I was sent and to do whatever was required of me by my superiors, and by the will of the Brothers, as I vowed to do.

2. During this past year when my health situation changed dramatically, I resolved with all my strength to continue living life to the fullest, to communicate lovingly with my family, friends, Brothers, Lasallian associates--and to teach, by example, what it is to live, and to die, as a Christian, a Christian Brother, a man of faith, brother of Jesus, son of a compassionate and loving God.

3. With every ounce of determination I could muster I willed to drink the cup--all of it--its soothing, comforting flavor, its bitter and distasteful drops-- even in those moments when it seemed near-impossible to raise it to my lips.

4. When I was afraid, I believed with all my heart and mind and spirit that my Savior and brother Jesus was walking with me, comforting and encouraging me, guiding me every step of the way into the eternal peace that he had promised.

5. For I knew with unwavering conviction, that to answer the call to be an authentic Christian Brother, to be a faithful disciple of Him whose name I bore, I would have to live with arms outstretched, in an attitude of YES to whatever God willed, to stand before the Father as Jesus did and to cry out, “My Father, if this cup cannot pass by, but I must drink it, your will be done.”

I, John, would like most to be remembered, not as a strong and visionary leader, nor as a gifted person who worked hard and accomplished many significant things in my life. I, John, would like to be remembered as a faithful disciple of Jesus who drank the cup.

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Photos :prises sur le site de l'Institut et le blog du F. George Van Grieken
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F. John au Chapitre général en 2000.

F. Alvaro se recueille devant le cercueil du F. John.
Le cercueil du F. John en la Cathédrale de Memphis.
Au Calvary Cemetery, près des autres Frères.
Porté par les étudiants du CB High School.
L'inhumation.

Avec F. Alvaro, alors Vicaire Général.
Accolade avec SS. Jean-Paul II.
Accueilli au Vatican au Portail de Bronze.
Au chevet du F. Nicet Joseph, ancien Supérieur Général (1956-1966).
Auprès des Frères missionnaires.
A Béthléem.
Avec un enfant des Ecoles St Miguel, aux USA.
Jeune Frère à St Louis, Missouri.
F. John portant le benjamin de ses trois frères.

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LETTRE PASTORALE AUX FRÈRES 2017
Mettez-vous rapidement en chemin : L’Association pour la Mission lasallienne



Bulletin N. 256 Créativité et courage: vivre la promesse du 39e Chapitre général (pdf – 4 MB)


REFLEXION LASALLIENNE 3 / 2017-2018

LASALLIENS SANS FRONTIERES
FORMER DES COMMUNAUTES VIABLES
Un environnement naturel et démographique radicalement transformé
(pdf – 7,44 MB)


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Bulletin Vocations lasalliennes 2


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